Territoriaux CGT Gisors

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Bienvenue sur le blog des agents territoriaux du syndicat CGT de GISORS


Le blog de votre syndicat est donc né, lieu d'informations.Nous vous ferons part de notre activité, de notre démarche syndicale dans les instances où vos élus siégent.Partagerons les luttes des salariés, des conflits dans les entreprises puisque notre syndicat s'incrit dans une demarche interpro.

Un blog doit vivre, nous comptons sur vous pour le faire.Il doit étre un lieu d'échanges, avec un débat d'idées, pour que vous nous donniez vos remarques, et ainsi participer à la démarche syndicale.

Vous pouvez contacter les élus CGT pour vos questions, et les membres du bureau du syndicat cgt

Adresse Mail - syndicat CGT@ mairie-gisors.fr et au 02.32.27.60.60  

Prendre aussi RDV si vous le souhaitez au 06.27.23.65.42            06.27.23.65.42      

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22 avril 2014

1 MAI 2014

 Toutes et tous mobilisés contre ce gouvernement d’austérité !

Partout en Europe, les politiques d’austérité provoquent des ravages économiques, sociaux et politiques. Dans le même temps, les luttes des travailleurs et des ripostes citoyennes s’organisent.

Dans ce contexte, la CGT appelle avec d’autres forces syndicales à un 1er mai unitaire pour dire « NON ! » à la politique d’austérité de Hollande et du Medef.

Il nous faut réagir fortement alors que Valls vient de donner un coup d’accélérateur aux réformes d’austérité entamées sous Ayrault, à travers son discours de politique générale prononcé à l’Assemblée nationale.

Le 16 avril, à la sortie du Conseil des ministres, il a précisé les contours des 50 milliards de coupes dans les dépenses publiques que le Président et le gouvernement entendent mettre en œuvre.

Au travers de l’inacceptable Pacte de responsabilité, les mesures avancées, si elles se concrétisaient, pèseront lourdement sur la Fonction publique et ses agents. Le coup de massue serait de l’ordre de 18 milliards d’euros de coupes pour l’Etat, 11 milliards par les collectivités territoriales, 10 milliards sur les dépenses de santé et 11 milliards sur les autres dépenses de protection sociale.

La poursuite du gel du point d’indice servant de base au calcul de la rémunération des fonctionnaires est annoncée ainsi que le gel temporaire des pensions de retraite et des prestations sociales.

Ces mesures sont d’autant plus lourdes de conséquences qu’elles vont handicaper la consommation et donc l’activité économique et l’emploi dans le secteur privé. Elles constituent un encouragement au patronat à continuer dans la voie de l’austérité salariale.

Pour la deuxième année consécutive, on enregistre une baisse des salaires nets dans la Fonction publique, avec - 0,8 % en 2011 puis – 0,5 % en 2012 pour les agents territoriaux. S’il est mis en œuvre, le gel du point d’indice jusqu’en 2017 entraînera des pertes de rémunération jamais vues dans notre histoire.

Finissons-en avec l’austérité ! Les 200 milliards d’euros d’aides publiques dont bénéficient les entreprises constituent des moyens considérables qui peuvent mobilisés pour une politique de relance économique.

C’est pourquoi, la CGT confirme sa volonté de construire le rapport de forces unitaire nécessaire à imposer d’autres choix.

Avant un grand 15 mai de grève et de manifestations dans la Fonction publique, soyons nombreuses et nombreux à manifester ce 1er mai pour exiger l’augmentation des salaires, le développement de l’emploi, une protection sociale de haut niveau et des services publics de qualité !

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15 Mai 2014

bandeau15mai2014

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16 avril 2014

1er MAI 2014

affiche 1er mai

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Le patronat entendu et servi

 

Après la sanction infligée à la politique conduite par François Hollande et le gouvernement Ayrault,
les salariés attendaient un discours répondant à leurs préoccupations. Ce n’est pas le cas. Le Premier
ministre s’inscrit dans les orientations précédentes et amplifie encore les mesures qui s’opposent à une
relance économique et sociale en France. Il confirme et aggrave l’offensive lancée contre le travail.
Dire que le pays ne pourra se redresser qu’en baissant massivement le « coût du travail » nous précipite
un peu plus dans la crise.
Le patronat a été entendu et servi. Le Premier ministre confirme l’austérité salariale dans le public
comme dans le privé. Il annonce de façon précise de nouveaux milliards d’euros d’aides aux entreprises,
encore une fois sans aucun contrôle ni engagement en termes d’emplois et de salaires. Le plan
d’économie dans les finances publiques est synonyme d’une baisse des capacités publiques d’intervention
sociale et économique, et d’une réduction des services publics et de leurs missions.
Le transfert d’une partie des cotisations sociales vers la fiscalité au prétexte d’augmenter le pouvoir
d’achat des salariés modestes est un leurre. C’est une baisse supplémentaire de la rémunération du
travail. « Zéro charges » pour les salaires payés au Smic, c’est condamner des millions de salariés aux
bas salaires.
Le salaire, c’est ce qu’il y a en haut de la feuille de paie, c’est ce qu’on appelle le salaire brut. Une
partie est mutualisée pour financer les aléas de la vie, le vivre ensemble, notre politique de santé et de
solidarité, l’autre partie est versée directement, le salaire net. Augmenter le bas de la feuille de paie
sans augmenter le haut, c’est moins de Sécurité sociale.
La CGT portera vendredi prochain, lors de sa rencontre avec le Premier ministre, les revendications
des salariés. Répondre aux aspirations des salariés et du monde du travail, c’est la condition pour
sortir notre pays de la crise.
La CGT appelle les salariés à ne pas se laisser faire et à manifester le 1er mai 2014.

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13 avril 2014

Déclaration de la CGT

La délégation de la CGT était composée de Thierry LEPAON, Marie Laurence BERTRAND - Agnès LEBOT – Mohammed OUSSEDIK

Monsieur le Premier Ministre,

La déclaration de politique générale que vous avez prononcée devant l’Assemblée nationale définit une nouvelle étape de réformes structurelles qui engagent l’avenir et menacent le pacte Républicain issu des grandes conquêtes sociales.

Je concentrerai mon propos sur trois points : 
- La dimension politique de vos annonces, 
- Une analyse des mesures que vous proposez et de leurs conséquences sur les salariés, 
- Enfin, les propositions que fait la CGT pour retrouver le chemin de la croissance et de l’emploi en misant sur le travail des salariés et l’objectif du progrès social.

Analyser le sens et la portée de vos annonces impose de porter appréciation sur la période ouverte par l’élection de François Hollande. L’élection de 2012 a été l’expression d’une forte volonté de changement.

Cette élection a fait naître l’espoir. Nous avions nous-mêmes l’espoir que notre voix serait entendue puisque le président de la République déclarait vouloir faire du dialogue social une méthode de gouvernement.

Dans la période, les risques de division et de clivage de notre société sont grands et porteurs d’exclusion, de racisme, de conflits, de déclassement social. La démocratie sociale et l’unité du monde syndical, par-delà les différences qui distinguent les organisations syndicales de notre pays, sont des leviers incontournables pour trouver des solutions à la crise. Cela passe avant tout par le respect des libertés syndicales et donc par une loi d’amnistie sociale.

Force est de constater, dans les faits, que ce n’est pas la voie qu’ont choisie le président de la République et le gouvernement dans la première partie de ce quinquennat.

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Premièrement, sur le fond : le président de la République a choisi la poursuite d’une politique libérale qui dégrade la situation des salariés et réduit leurs droits sociaux. Il a choisi de passer des accords avec le patronat pour orienter les lois. Je citerai la réforme des retraites, la non revalorisation du SMIC et du point d’indice des fonctionnaires, la réduction des droits des représentants des salariés pour lutter contre les plans de licenciement ou la réforme de l’inspection du travail. Le risque pour la démocratie sociale, de suppression des élections prud’homales est un volet particulièrement inquiétant des projets gouvernementaux. Les aides publiques en faveur des entreprises sous la forme d’exonérations sociales et fiscales sont inefficaces pour créer de l’emploi. Les montants colossaux concernés aggravent notre déficit public sans relancer la croissance qui permettrait de les compenser.

Deuxièmement, sur la méthode : le gouvernement a choisi d’instrumentaliser l’expression de la représentativité syndicale en s’appuyant sur une partie du syndicalisme et en excluant l’autre délibérément. L’ensemble des propositions portées par la CGT dans les négociations a été volontairement ignoré.

Encourager la division syndicale plutôt que s’appuyer sur ce qui peut rassembler le monde du travail est d’une grande irresponsabilité. L’exercice vient de montrer ses limites avec le pacte de responsabilité, sorti du chapeau par le président de la République et dont les contours inquiètent au final toutes les organisations syndicales.

Les français et singulièrement la jeunesse attendaient des améliorations dans leur travail et dans leur vie. L’aggravation de la situation sociale conduit aujourd’hui une grande partie d’entre eux à ne rien attendre de la politique. Une autre partie a envoyé un signal de détresse en votant pour l’extrême droite lors des dernières élections municipales.

C’est une sanction sévère des choix politiques faits pendant la première partie du quinquennat et accentués par le président de la République lors de ses vœux.

Cette sanction, vous ne l’entendez pas.

Pour sortir de la crise, vous pariez sur un retour à la croissance pour en finir avec le chômage de masse, et vous rendez le niveau de rémunération du travail en France, responsable de la situation économique de notre pays.

C’est une contradiction économique fondamentale qui s’exprime dans la mise en œuvre exclusive d’une politique de l’offre. En Europe, associée à une politique de bas salaires, elle vient pourtant de montrer concrètement ses effets négatifs.

C’est un échec assez simple à analyser : si tout le monde augmente l’offre en Europe sans créer les débouchés, qui va acheter ?

Vous misez sur la croissance pour enrayer le chômage, mais toutes les mesures que vous prenez ne permettent pas de la relancer. Je n’en commenterai que trois :

1) La baisse de ce que vous appelez le « coût du travail » comme priorité

Dire que c’est le coût du travail qui handicape le développement des entreprises est faux.

En premier lieu, parce que ce n’est pas le problème des grandes entreprises qui maintiennent un très haut niveau de distribution de dividendes.

En second lieu, parce que ce qui pose réellement problème aux entreprises les plus créatrices d’emplois, les PME et les TPE, c’est l’accès au financement et aux marchés et le poids des rapports entre donneurs d’ordre et sous-traitants. C’est cela qu’il faut régler en priorité.

Baisser la rémunération du travail, c’est déqualifier le travail et c’est assécher la demande. C’est contraindre les salariés aux bas salaires, à la précarité, au mal vivre, et à la pauvreté. C’est priver l’entreprise du levier essentiel de son développement : la qualification et l’engagement des salariés.

Vous faites vous-mêmes le constat qu’il est nécessaire d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés les plus modestes. Mais votre réponse est mauvaise.

Augmenter le salaire net sans augmenter le salaire brut, 
- C’est contracter la protection sociale : son financement et son niveau de prestations. 
- C’est continuer d’ouvrir la brèche vers un financement de la protection sociale par l’impôt. 
- C’est revenir sur notre pacte social et les principes mêmes de la sécurité sociale.
- C’est renoncer à financer notre protection sociale par le travail et à son caractère universel.

Nous affirmons que les richesses créées par le travail permettent de financer le hors travail. Nous demandons qu’un débat s’ouvre sur la question de la répartition des richesses créées par le travail en France aujourd’hui.

Il y a urgence à revaloriser le SMIC et le point d’indice des fonctionnaires.

2) La question des aides publiques aux entreprises

Vous annoncez de nouvelles mesures d’exonérations sociales et de baisses fiscales pour les entreprises. Le montant total n’est d’ailleurs pas chiffré. Il dépassera les 30 milliards d’euros qui vont s’ajouter aux 200 milliards déjà consentis chaque année, sans que l’on puisse ni en faire le bilan par entreprise, ni en mesurer l’efficacité sociale et économique. Une entreprise comme Arcelor Mittal qui a bénéficié d’aides publiques se permet même aujourd’hui de délocaliser son siège social au Luxembourg pour ne pas payer d’impôts en France.

Il faut abandonner cette politique de droit et revenir à une politique d’aide conditionnée à des critères transparents, mesurables et contrôlables, notamment par les représentants des salariés.

3) Le plan d’économies

Comment comptez-vous faire 19 milliards d’économies sur le budget de l’état alors qu’il faut dans le même temps redonner au service public les moyens de son développement : dans l’éducation, à l’hôpital, dans la justice, la culture, la police, les douanes … ?

Comment comptez-vous faire 10 milliards d’économies dans la protection sociale sans dégrader le niveau et la couverture des prestations ?

Comment comptez-vous faire 10 milliards d’économie sur les collectivités locales en engageant dans le même temps une réforme structurelle de grande ampleur de notre organisation territoriale, alors que l’on sait que ces réformes sont coûteuses ?

Quel est l’objectif recherché dans la fusion des régions ou la suppression des départements quand le problème de fond à traiter est celui d’un développement solidaire de nos territoires ?

Comment allez-vous articuler le rythme des dépenses supplémentaires sur lesquelles vous vous engagez précisément avec le rythme des ressources à dégager pour les financer qui ne sont que des hypothèses de travail ?

Comment allez-vous assurer la quadrature du cercle entre financer les nouveaux cadeaux aux entreprises, répondre au programme de stabilité imposé par Bruxelles, maintenir notre cohésion sociale et répondre aux aspirations du monde du travail ?

Vous l’avez compris, Monsieur le Premier Ministre, nous considérons que le gouvernement se trompe en accentuant les orientations politiques qui ont montré leur inefficacité économique et sociale et qui sont rejetées par les salariés.

L’insatisfaction du monde du travail et de la jeunesse est grande et il faut que vous y répondiez.

Pour la CGT les priorités sont l’investissement industriel, les services publics, la protection sociale, l’emploi et les salaires.

La CGT propose de prendre quatre initiatives : 
- Poursuivre le travail engagé par Jean Marc Ayrault dans l’objectif d’une remise à plat de la fiscalité afin de déterminer quelle est la contribution des uns et des autres à notre vivre ensemble et construire une fiscalité plus juste. 
- Faire un bilan complet des aides publiques accordées aux entreprises à chaque niveau territorial, et construire une politique d’aide soumise à des critères et à des engagements contractuels de la part des entreprises. Donner aux représentants des salariés les moyens de connaître l’origine des aides et contrôler leur utilisation. 
- Faire l’analyse de l’ensemble des leviers à disposition de l’entreprise pour assurer le développement de l’emploi dans son environnement territorial. Pour cela, deux conditions sont nécessaires : s’appuyer sur l’expression des salariés sur leur travail, donner des droits d’intervention aux représentants des salariés dans la stratégie de l’entreprise, en faisant de la démocratie sociale un objectif. 
- S’engager dans un plan de relance industriel en France, en s’appuyant sur les filières existantes, en développant la recherche et la qualification des salariés. Relancer les investissements industriels nécessite de retrouver une vision de long terme qui fait défaut aujourd’hui, tant au niveau des entreprises, que de l’action publique et du système de crédit bancaire.

Le syndicalisme européen, soutenu par des millions de salariés, revendique un plan de relance industriel sur 10 ans consacrant 2% du PIB aux investissements et permettant de créer 11 millions d’emplois de qualité à l’échelle de l’Europe. Comment le gouvernement français s’inscrit-il dans ce plan ? Quelles initiatives comptez- vous prendre pour soutenir ces propositions au niveau européen ?

Monsieur le Premier Ministre, nous mesurons la gravité de la situation. Celle-ci exige courage et responsabilité, respect des engagements pris devant les françaises et les français lors des élections présidentielles et législatives. Nous souhaitons vivement que les débats qui vont être nécessaires prennent en compte notre volonté de sortir notre pays de la crise, qui s’y trouve depuis trop longtemps. Il en va de votre responsabilité.

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07 avril 2014

Marche du samedi 12 Avril 2014

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Maintenant ça suffit ! 

 

Marchons contre l’austérité pour l'égalité et le partage des richesses.


Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé avec leurs cortèges
de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.
En France, comme dans toute l'Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la
Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés
financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics
démantelés, acquis sociaux mis à mal... Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes
galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les
grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques
provoquent indignations, colères et désespoirs. Elles nous révoltent.
Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l'éducation, à l’emploi, à un revenu
correct, à la santé, à un logement stable et décent. Les inégalités d’emploi et de rémunération
attaquent plus durement les droits des femmes et des migrant-e-s. La répression s'abat sur les
sans-papiers, les roms, les plus précaires, et celles et ceux qui les défendent. Alors que des
choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du
gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale,
environnementale, familiale, et sur le droit de vote des étrangers... scandalisent.
Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le président de la République veut désormais faire
du « pacte de responsabilité » le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards
d’allègement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre
le chômage ? Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le
gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros.
Dans la ligne de mire, la sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les
collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est
décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser
Sarkozy. Personnalités morales, acteurs et actrices du monde de la culture et des arts, du monde du
sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos
engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative
sociale, démocratique, écologique et féministe, fondée sur la solidarité. Nous appelons le
samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite,
pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. Cette
marche ne restera pas sans lendemain.

L'Union Locale CGT participe à cette marche. Nous nous joignons à l' organisations d'un départ collectif de GISORS avec tout ceux qui souhaitent une veritable alternative à gauche

 

Pour plus de renseignements contacter soit olivier au : 06.27.23.65.42 ou Fred : 06.29.24.02.74

 

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06 avril 2014

Mobilisation du 03 Avril 2014

Belle mobilisation pour cette journée d action contre la "casse des services publics". Nous avons contribué par notre action, et à l initiative de nombreux parents d'élèves et des élus locaux à empêcher la fermeture d'une classe sur le groupe P.Eluard. 

le 03 04 2014

La journée école morte a été une réussite, avec la visite vers 16h00 de l inspecteur qui a rencontré les parents d'élèves. D'aprés nos informations, les 2 classes resteront ouvertes pour la prochaine rentrée 2014. Restons vigilant, une classe est encore en danger à J.Moulin. Nos enfants doivent avoir une scolarité de qualité, et non pas, à une scolarité qui doit répondre à des quotas et des chiffres. Ensemble, defendons nos services publics, nos conditions de travail et l avenir de nos enfants.  Nous avons les arguments pour garder nos classes ouvertes, revendiquons les !!!!

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29 mars 2014

Preavis pour le Jeudi 03 Avril 2014

L'union locale et le syndicat des territoriaux seront presents devant l école P;Eluard à partir de 8h00 jusqu'a 16h30 . Venez soutenir cette action, contre la casse du service publique, notament la fermeture de ces 3 classes sur Gisors . 

Le syndicat CGT des Territoriaux de Gisors dépose un préavis de grève de 24 heures pour l’ensemble des personnels le jeudi 3 Avril 2014 pour dénoncer et s’opposer à la fermeture de 3 classes sur la collectivité.

Cette politique, avec dernierement la signature du « pacte de responsabilité » va agraver la situation des familles et des salariés Il n’est pas possible de faire 50 milliards d’économies sur le budget public sans entamer les capacités d’action publique. Le service public et notre système de protection sociale sont la clé de notre vivre ensemble. Ce sont les richesses créées dans ce pays qui doivent permettre de les financer de manière solidaire.

Le syndicat et les agents territoriaux, par cette action, dénonce la politique gouvernementale actuelle, qui vise à s’attaquer aux services publics, qui a pour conséquences les suppressions de classes, donc de l’emploi public. Ce sont nos enfants qui sont les premières victimes de ces fermetures de classes, puisque par cette décision, les classes vont être surchargées pour absorber ces fermetures.

Nous ne pouvons pas accepter cette « casse » des services publics.

Dans cette action, nous sommes solidaires de l’action des parents d’élèves, des enseignants qui se mobilisent pour refuser ces fermetures. Nos enfants ont besoin d’un enseignement de qualité et, pour les agents des services publics territoriaux et de l’Education Nationale de pouvoir effectuer leurs missions dans des conditions de travail de qualité.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, en l’assurance de nos meilleurs sentiments.

 

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26 mars 2014

PAS DE PRINTEMPS SUR LE FRONT DU CHÔMAGE !!!!!!

Chiffres du chômage

La promesse du « Pacte de responsabilité » n’incite pas les patrons à créer de l’emploi, au contraire ils en détruisent : ce sont 31 500 demandeurs d’emploi en plus pour le mois de février. Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’établit donc à 3 347 700 en France métropolitaine.

Comme les mois précédents, le chômage de longue durée augmente : le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C depuis un an ou plus, augmente de 0,6 % au mois de février 2014 (+11,4 % sur un an). La nouvelle convention d’assurance chômage ne tient pas compte de cette réalité : plus longtemps on reste au chômage moins on a de chance de retrouver un emploi.

Quand il y a emploi, il est souvent précaire, le nombre de demandeurs d’emploi en activité réduite reste très élevé : 90 100 exerçaient une activité réduite, courte (78 heures ou moins dans le mois, catégorie B) ou longue (plus de 78 heures dans le mois, catégorie C). Dans ce marasme, le patronat diminue les droits et les allocations des plus fragiles notamment les précaires et les intérimaires. Pour eux c’est la double peine !

Les seniors ne sont pas épargnés : le nombre de demandeurs d’emploi de 50 ans et plus s’accroît de 1,3 % (+12,1 % sur un an).

Autre mauvais signe de l’état de l’emploi : le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A de moins de 25 ans augmente de 0,3 % en février

L’accord sur la nouvelle convention assurance qui fait 800 millions d’économies sur le dos des demandeurs d’emploi ne doit pas être agréé par le gouvernement. C’est d’une autre politique de l’emploi dont nous avons besoin pour relancer l’économie du pays et inverser la courbe du chômage.

La CGT appelle les salariés les privés d’emploi à se mobiliser, notamment à l’occasion de la journée européenne pour l’emploi et l’investissement le 4 avril et lors des mobilisations organisées le 1er mai.

Posté par olivier Midor à 21:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]



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