Territoriaux CGT Gisors

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Bienvenue sur le blog des agents territoriaux du syndicat CGT de GISORS


Le blog de votre syndicat est donc né, lieu d'informations.Nous vous ferons part de notre activité, de notre démarche syndicale dans les instances où vos élus siégent.Partagerons les luttes des salariés, des conflits dans les entreprises puisque notre syndicat s'incrit dans une demarche interpro.

Un blog doit vivre, nous comptons sur vous pour le faire.Il doit étre un lieu d'échanges, avec un débat d'idées, pour que vous nous donniez vos remarques, et ainsi participer à la démarche syndicale.

Vous pouvez contacter les élus CGT pour vos questions, et les membres du bureau du syndicat cgt

Adresse Mail - syndicat CGT@ mairie-gisors.fr et au 02.32.27.60.60  

Prendre aussi RDV si vous le souhaitez au 06.27.23.65.42            06.27.23.65.42      

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18 octobre 2014

73 emme anniversaire des Exécutions des 27 de Chateaubriant

L'Union local rendra Hommage aux Resistants, Fusillés, Déportés et Internés. 

Un rassemblement aura lieu le 

MERCREDI 22 OCTOBRE 2014 à 18H00 

RUE ALBERT LEROY

( En face des locaux de la communauté de commune)

SOYONS DIGNES DES PREMIERS LIBERATEURS

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15 octobre 2014

Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2015

 

Les administrateurs CGT contre le projet de loi

 

« Avec le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2015, le gouvernement s’en prend encore aux familles, avec une nouvelle amputation de 700 à 800 millions d’euros sur la branche famille », viennent d’exprimer ce vendredi 3 octobre, dans une déclaration, les administratrices et administrateurs CGT de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF). Ils ont annoncé qu’ils voteraient contre le PLFSS 2015.

«  C’est une conséquence directe des 30 milliards d’exonérations de cotisations familiales consenties aux employeurs. Ces mesures annoncées visent à réduire les dépenses ; et ce n’est certainement pas fini  », s’inquiètent-ils. Décryptage de la CGT.

• Réforme du congé parental

La réforme accorderait un congé paritaire aux deux conjoints, soit dix-huit mois chacun. Le gouvernement table sur le fait que les pères n’opteront pas plus qu’hier, pour le congé parental, d’où une économie générée qui serait d’environ 400 millions d’euros.

Si la volonté réelle du gouvernement était d’impliquer plus les pères, il conviendrait en premier lieu d’augmenter l’indemnité compensatrice de la perte de revenus versée durant ce congé. Or, ce n’est pas le cas, 97% des bénéficiaires du CLCA sont des femmes, salariées précaires pour une partie d’entre elles, qui ont des salaires inférieurs à celui de leur conjoint. Le non-choix s’impose donc au couple, qui lui aussi « fait des comptes », au-delà de toute autre considération !

Alors que la création de places en modes d’accueil de qualité, avec des horaires adaptés à toutes les familles, ainsi qu’aux besoins des enfants marque le pas ; la réduction du congé parental constitue un mauvais coup pour l’accès ainsi que le maintien des femmes dans l’emploi.

• La prime à la naissance

Cette prime de 923 euros versée sous conditions de ressources, en fin de grossesse, est actuellement identique pour chaque enfant.

Elle restera inchangée pour le premier né, mais sera divisée par trois pour les naissances suivantes à partir du 1er janvier 2015 au prétexte fallacieux que les familles sont déjà équipées après le premier enfant : c’est faire abstraction des besoins nouveaux en matière de logement et d’équipements familiaux générés par de nouvelles naissances. C’est une baisse de pouvoir d’achat conséquente, alors que les montants des allocations familiales correspondent de moins en moins à une compensation digne des dépenses engagées quotidiennement par les parents pour l’entretien et l’éducation de leurs enfants.

• Des aides pour l’accueil de l’enfant en baisse

Le barème déterminant le montant du complément de libre choix du mode de garde va passer de trois à quatre tranches, avec pour objectif de diviser par deux l’aide versée aux familles considérées par le gouvernement comme les plus riches.

Mais à partir de quel niveau de ressources une famille peut être considérée comme aisée, surtout quand les couples sont biactifs, ce que prône le gouvernement ?

Encore une fois, le travail des femmes est déconsidéré et pénalisé cette fois-ci lorsqu’elles occupent des emplois plus qualifiés

• La majoration des allocations familiales retardée

Les allocations familiales sont versées à toutes les familles ayant plus d’un enfant, et sont augmentées de 64,47 € par mois dès que le deuxième enfant atteint l’âge de 14 ans.

En décalant cette prestation aux 16 ans de l’enfant, cette nouvelle coupe évaluée à 1500 euros par enfant pénalisera les familles alors que les besoins d’équipements scolaires interviennent de plus en plus tôt.

• La prestation pour l’accueil du jeune enfant rognée

En versant dorénavant cette prestation au début du mois suivant la naissance de l’enfant, le gouvernement rogne discrètement un mois sur les trente-six pendant lesquels elle était jusqu’à présent versée. Il n’y a pas de petit profit, c’est lamentable.

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14 octobre 2014

réunion d'info aux personnels

Le syndicat CGT des territoriaux de GISORS vous

invite à une

 

RÉUNION D'INFORMATION SYNDICALE

 

le jeudi 23 Octobre 2014

Salle Charpillon de 14h à 16h

 

Nous aborderons les points suivants

 

  1. Nos rencontres avec la collectivité

  2. La mise en place de la reforme des rythmes scolaires

  3. L'actualité sociale

  4. Vos questions

     

     

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08 octobre 2014

Mobilisation du jeudi 16 Octobre 2014

- A l’occasion de la journée d’action interprofessionnelle du Jeudi 16 Octobre 2014 décidée par l’assemblée de rentrée de la CGT le 26 août, le CNF décide l’inscription fédérale dans cette journée sur les axes revendicatifs suivants : protection sociale (Sécurité sociale, retraites en lien avec la CNRACL, branche famille) ; salaires ; emplois publics ; réforme territoriale/services publics. Un préavis national de grève sera mis à disposition des agents pour le 16 octobre. Le CNF décide que les syndicats de la Fédération participeront aux initiatives d’action interprofessionnelles qui sont et seront programmées. Pour nourrir la journée, ils oeuvreront à construire un maximum d’actions sur les enjeux de la réforme territoriale, au plus près des personnels, en
faisant le lien avec la campagne des élections professionnelles et l’enjeu du vote CGT.

A cette occasion, les syndicats mettront en débat avec les agents les possibilités de poursuite de l’action au-delà du 16 octobre 2014

Le CNF appelle plus largement à faire de la bataille pour le vote CGT une bataille pour résister, proposer et construire la mobilisation : le vote CGT est un vote de combat, de rejet des politiques d’austérité, un vote d’espoir et de lutte mis à disposition des personnels pour faire entendre leur voix.

Pour le Jeudi 16 Octobre 2014, rassemblement devant la Mairie à 11h00, et depart en bus 11h30. Pensez à vous inscrire auprés de l U.L au 06.29.24.02.74 ou 06.27.23.65.42

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04 octobre 2014

16 Octobre 2014

c dans la rue

 

 

 

 

 

 

RASSEMBLEMENT DEVANT LA MAIRIE A 11H00

DEPART POUR PARIS EN BUS 11H30

INSCRIPTION AUPRES DE L'UL AU 06.29.24.02.74 ou 06.27.23.65.42

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27 septembre 2014

ACTION DU 16 OCTOBRE 2014

BANNIERE election pro

La CGT appelle les salariés une journée nationale de mobilisations coordonnées en amont de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2015 (PLFSS) par l’Assemblée nationale.

Cette initiative s’inscrit dans la campagne de reconquête de la Sécurité sociale, tant sur les questions de son financement que de la réponse aux besoins des salariés. Elle est un des versants de la campagne engagée depuis plusieurs mois par la CGT sur le coût du capital. La CGT entend donc articuler les questions des salaires, de l’emploi et du travail avec cette ambition de reconquérir la Sécurité sociale. 
Cette journée sera marquée par un rassemblement national à Paris suivi d’une prise de parole avec la participation notamment de syndicats de la Santé et de l’action sociale et des Organismes sociaux.

Un bus sera mis à disposition des salariés, des privés d'emplois et des retraités. Dés maintenant, inscrivez-vous auprés de fred 06.29.24.02.74 ou Olivier 06.27.23.65.42

Un rassemblement aura lieu à

11h00 devant la mairie, et le départ pour Paris est à 11h30

 

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19 septembre 2014

Tous dans l'action le Jeudi 16 Octobre 2014

L'union locale mettra à disposition aux salariés, privés d emplois et retraités un bus pour aller manifester et ainsi, nous faire entendre à Paris contre cette nouvelle attaque du gouvernement sur nos acquis sociaux. 

LA SECURITE SOCIALE C'EST VITAL !!!!! LA SECU EST A VOUS !!!!

Inscrivez vous dès maintenant, nous vous communiquerons l'heure de depart et lieu de la manifestation à Paris

Contact : Fred 06.29.24.02.74 Olivier 06.27.23.65.42

Notre Santé et notre Sécurité Sociale encore attaquées !


Communiqué commun de la Confédération et des Fédérations CGT Santé-Action sociale et Organismes Sociaux

La Cour des comptes a rendu public, hier, 17 septembre 2014, un rapport sur l’application des Lois de Financement de la Sécurité Sociale.

Selon elle, pour 2014, « les objectifs de baisse des déficits, pourtant limités et déjà revus, risquent de ne pas être atteints ». D’autres efforts nettement accrus doivent être réalisés.

La Cour des comptes estime que d’autres économies sont possibles dans l’assurance maladie (aussi bien en soins de ville que sur l’hôpital) « sans dégrader la qualité ou l’égalité d’accès aux soins » ce que conteste la CGT.

Alors que des Conventions d’Objectifs viennent tout juste d’être signées par l’Etat et les caisses nationales de la Sécurité sociale, demandant entre autre, la suppression de 8800 emplois dans les organismes, ce rapport en demande encore plus !

Alors que l’accès aux soins ne cesse de se dégrader, la Cour des comptes en demande encore plus, particulièrement à l’hôpital public, dernier garant de l’accès aux soins où plus de 20 000 emplois ont déjà été supprimés !

De nouvelles économies vont encore être supportées par les usagers, ce sera encore au détriment du service qui leur sera rendu mais aura aussi des incidences sur leur santé !

Pendant ce temps, la rémunération des objectifs de santé publique (ROSP) accordée aux médecins dans leur nouvelle convention a coûté 376 millions d’euros, « sans que les obligations définies en contrepartie ne soient toujours à la hauteur des enjeux ni les résultats mesurables ».

Pour la CGT,il s’agit d’un doux euphémisme lorsque l’on sait par exemple que l’un des objectifs assignés aux médecins était d’afficher leurs horaires d’ouverture dans leur cabinet !

Pendant ce temps, la politique pour la substitution de médicaments génériques se révèle extrêmement coûteuse : pour 2 euros d’économies, un euro est reversé aux pharmaciens.

Pendant ce temps, la Cour des comptes estime que la fraude aux cotisations sociales pourrait avoir atteint 20 à 25 milliards d’euros en 2012. Nous rappelons que 100 %de ces fraudes sont imputées aux employeurs (travail dissimulé, heures supplémentaires non payées, abus de contrats précaires…). Pourtant, le patronat bénéficie déjà de multiples allègements de cotisations ainsi que des nombreuses mesures incluses dans le « pacte de responsabilité » sans qu’aucune contrepartie ne lui soit demandée.

C’est d’une autre politique dont les assurés ont besoin.

La CGT a des propositions alternatives permettant la reconquête de notre Sécurité sociale et un grand service public de santé et d’action sociale.

Encore une fois, les coups portés vont dans la même direction.

Les salariés, retraités, privés d’emplois doivent se faire entendre et participer massivement aux manifestations et rassemblements organisés par la CGT le 16 octobre 2014, lors du débat au Parlement, autour du Plan de Financement de la Sécurité Sociale !

 

             

 

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12 septembre 2014

Reforme des rythmes scolaires

Communiqué de la Fédération CGT des Services publics Réforme des rythmes scolaires : la grande Récré !

Alors que la réforme des rythmes scolaires doit désormais s’appliquer sur l’ensemble du territoire, la fronde gagne dans tous les rangs, qu’il s’agisse :

- Des professionnels, qui alertent le gouvernement depuis des mois sur le fait que cette réforme n’est pas aboutie et pose plus de problèmes qu’elle n’en règle, en créant de la surprécarité pour les personnels et en ne reconnaissant pas la nécessité de formations indispensables aux missions dévolues.

- Des parents, qui s’inquiètent à la fois sur les conditions d’accueil des leurs enfants, mais aussi sur les coûts nouveaux générés par la mise en œuvre de la réforme.

- Des enseignants, qui ont fait remonter leurs inquiétudes quant au bouleversement du rythme de l’enfant et de la disparité des modalités d’accueil selon les territoires …

- Des Maires, qui subissent de plein fouet l’impact budgétaire qu’implique cette réforme dans des budgets déjà fragilisés par la crise et le désinvestissement progressif de l’état.

- Des associations de parents d’élèves, qui pointent la désorganisation totale de l’école subie par les enfants et les familles.

La seule réponse du gouvernement, quel que soit le ministre en poste, Vincent PEILLON, puis Benoit HAMON et maintenant Najat VALLAUD-BELKACEM, consiste à confirmer que la réforme doit se mettre en place contre vents et marées.

Depuis l’annonce de ce projet de réforme les organisations syndicales représentatives des différents champs de professionnels concernés, ont tenté d’alerter le gouvernement sur les manques constatés dans cette réforme, confuse et incomplète, qui n’a pas réglé la question des répartitions de compétences entre l’Éducation nationale, les Collectivités locales et les structures intervenant dans le cadre des activités périscolaires.

Force est par ailleurs de constater que cette réforme accentue les disparités entre les territoires et signe la fin du principe de gratuité de l’école qui nous est cher.

Depuis des mois, nous nous efforçons d’alerter le gouvernement sur les difficultés constatées : des mouvements ont été organisés, des contrepropositions ont été faites, des délais supplémentaires sollicités, qui auraient sans doute permis de prendre en compte les différents paramètres traités de façon trop superficielle. Mais rien n’y a fait, le gouvernement fait la sourde oreille et affiche une attitude jusqu’au-boutiste.

Les sondages opérés par les différents médias mettent en évidence que cette réforme telle qu’elle se met en œuvre, rassemble plus de 60% de mécontentements.

Le gouvernement doit entendre ces voix et accepter de remettre en chantier cette réforme, pour construire, avec les partenaires concernés, une réforme ambitieuse, cohérente, en écho aux besoins des enfants.

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10 septembre 2014

L'entreprise appartient aux salariés !!!!


C’EST NOUS QUI CRÉONS LES RICHESSES

 

Mais, comment est-il possible d’en arriver-là  ? C’est la question que nombre de salariés sont en droit de se poser  ! Deux ans après l’arrivée d’une nouvelle majorité aux élections présidentielles et législatives, le patronat applaudit debout le Premier ministre le jour-même de la publication des catastrophiques chiffres du chômage. Le patronat jubile.

Au même moment, dans le pays le désespoir l’emporte sur l’espoir de pouvoir vivre mieux demain, de retrouver les chemins du progrès, du développement et de l’emploi.

Pourtant le pays tout entier a envoyé des signaux très clairs lors des élections municipales et européennes. Les records d’abstentions, la démobilisation des électeurs désabusés, les votes eux-mêmes étaient des messages envoyés pour un changement des conditions de vie et de travail.

Pendant combien de temps encore le pouvoir politique va-t-il repasser les plats au patronat et aux actionnaires déjà gavés  ? Jusqu’où vont-ils aller  ? Pouvons-nous accepter plus longtemps une croissance nulle, le chômage de masse, le recul des droits, le manque d’embauches dans toutes les professions  ?

Comment s’en sortir  ? : 
-  Prenons nous-mêmes nos affaires en main  ! 
-  Choisissons de ne pas subir mais de nous unir. 
- Ne laissons pas le Medef diriger le pays et gagner toujours plus à chaque changement de gouvernement.

La question de la répartition des richesses dans notre pays et du contrôle des aides publiques par les salariés et leurs représentants est posée avec force. Cet argent, c’est le nôtre !

Il faut vraiment être ringard pour dire que l’entreprise ce sont les patrons et les actionnaires  ! Nous produisons. Nous créons la richesse. L’entreprise, c’est aussi nous  !

Débattons entre syndiqués, militants, salariés pour ne pas baisser la tête et refuser l’inacceptable, pour nous opposer résolument à la mise en route de la machine à remonter le temps  !

Le chacun pour soi n’est pas la solution, c’est l’arme des patrons. La nôtre, c’est notre union, le syndicat pour être plus forts et gagner.

Les entreprises viennent de recevoir le versement de la première tranche du Crédit Impôt Compétitivité Emploi payé par nos impôts. à qui profite cet argent  ? 
Aux actionnaires : en France, au deuxième trimestre 2014, la part des dividendes qui leur a été versée a augmenté de 30 %. Vendanges exceptionnelle pour eux, mais c’est autant qui ne va ni à l’investissement, ni à l’emploi, ni aux salaires. 
Au secteur bancaire : il touchera, à terme, en année pleine, près d’1 milliard d’euros de l’enveloppe et fera preuve de la même générosité pour ses actionnaires au lieu de financer les entreprises sur le long terme.

41 milliards d’euros supplémentaires d’aides aux entreprises, en particulier avec le Pacte dit de responsabilité : joli cadeau au patronat ! Il s’ajoute aux 180 milliards déjà offerts. Pour quel résultat : + 5 % de chômeurs… Comment est-ce justifiable ?

Posté par olivier Midor à 21:57 - Commentaires [0] - Permalien [#]



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